TCHAD : L’Affaire ou l’utilisation du viol ethnique comme arme de répression et de soumission par les hommes du clan d’Idriss DEBY ITNO.

Le 8 février 2016, une jeune lycéenne Zouhra Mahamat Yosko est enlevée par 8 jeunes adolescents appartenant à la classe militaro-politique du régime d’Idriss DEBY. Fils de "généraux" pour 5 d’entre eux, le sixième étant le fils du Ministre des Affaires Etrangéres du Tchad M. Moussa Faki Mahamat, les 2 autres sont des fils d’opérateurs économiques. Ils sont tous de l’ethnie Zaghawa, clan au pouvoir depuis 25 ans au Tchad. Brutalement jetée dans leur véhicule à vitres teintées, Zouhra sera conduite dans la périphérie de la Capitale, violée par les 8 hommes mais aussi filmée, elle sera ensuite abandonnée à elle-même. La famille déposera une plainte au commissariat de police, aucune suite ne lui sera donnée compte tenu de l’identité ethnique des criminels et des positions occupées par leur famille au sein du pouvoir DEBY...
Quelques jours plus tard, un site Internet tchadien dévoile l’affaire ; immédiatement, les violeurs balancent sur le net les vidéos du viol et exposent la nudité de cette jeune fille, ses pleurs, des images absolument insoutenables. On apprend à travers cette vidéo que cette bande lui reprochait "de ne pas les saluer, de se mettre dans son coin, loin d’eux. Elle les supplie de la tuer après… quand ils auront fini... grosses rigolades : "si tu parles, on met sur Facebook la vidéo...". Viol suivi donc d’un odieux chantage à la publication sur le net des vidéos du viol.
Quand la violence d’une bande de délinquants, de véritables racailles, est parfaitement assumée et les voilà qui élaborent même un schéma pour garantir leur tranquillité mais aussi s’assurer de la possibilité de continuer à violer d’autres jeunes filles en toute impunité. Un film d’horreur qui se passe au Tchad, pays de la soi-disant "Renaissance" selon la propagande du régime en place et en plein cœur de N’Djamena, la prétendue « vitrine » de l’Afrique Centrale. De nombreux policiers proches de l’enquête ont fait savoir que sur les téléphones portables et tablettes de ces détraqués, des centaines de photos de jeunes filles dans des situations d’agression ont été trouvées. Ce gang de violeurs a donc commis de nombreux autres viols. Absolument fou !
Zouhra venait de rejoindre la très longue liste de jeunes filles victimes de rapt, de viols en raison de leur appartenance à des ethnies ciblées par le clan des Zaghawa au pouvoir. De nombreux articles ont toujours dénoncé ces pratiques. Comme dans ce spécial « Zoom sur le régime Deby » le Le viol collectif infligé à Zouhra est l’œuvre de petites crapules de l’ethnie Zaghawa, leur appartenance à l’ethnie d’Idriss Deby est suffisante pour qu’ils soient des intouchables, et si en plus, ils sont issus de la galaxie militaro-politique du régime DEBY, imaginez... Ces jeunes de cette caste au pouvoir succèdent et remplacent leurs pères dans leurs sales besognes. Au pouvoir depuis 25 ans, Idriss DEBY a montré lui-même la voie et ainsi dévoilé ses pratiques de viol, par des enlèvements de jeunes filles par sa garde Présidentielle et leur séquestration dans son jardin, par la sélection et le rapt de jeunes filles sur recommandations de fétichistes etc...
L’affaire Zouhra a suscité comme jamais une grande émotion et une indignation au sein des populations tchadiennes, de la jeunesse en particulier et des femmes surtout. Elle a servi d’exutoire à tant d’humiliations, de violences encaissées par de millions de Tchadiens. Vidéos, déclarations par centaines et centaines ont circulé, des manifestations, dans la capitale, dans plusieurs villes du Tchad, un jeune tué lors de celles-ci. Des Tchadiens et des tchadiennes ont exprimé leur ras-le-bol, en parlant avec leurs tripes, pour vomir les Zaghawas et leur violence d’Etat organisée, planifiée et exécutée en toute impunité par le pouvoir d’Idriss Deby. L’affaire Zouhra a permis à beaucoup de personnes de vider leur trop plein de colère amassée et contenue pendant de nombreuses années. Une conscience citoyenne a émergé autour de la dénonciation du viol comme arme de répression, mais aussi, les gens ont demandé que justice soit rendue à Zouhra et au jeune Abachou.
Le viol ethnique, violence d’Etat, violence organisée par un pouvoir peut-il être puni par ce même pouvoir ? C’est la question de fond, il ne l’a pas été durant 25 années... Des centaines et des centaines de messages vidéo, audio ont été réalisés, diffusés, relayés dans le monde entier au sein de la diaspora tchadienne. Peut-on faire semblant d’ignorer tout ce qui a été dit haut et fort par tout ce monde ? Un jeune de 16 ans Abachou y a perdu la vie en manifestant, lui aussi, son indignation devant l’insulte faite par le régime d’Idriss DEBY qui a traîné la jeune Zouhra devant les caméras de la Télé-Tchad en compagnie de son père humilié pour qu’elle dise qu’il n’y a pas eu viol. C’est dire l’enjeu pour ce régime devenu une République de violeurs et de voleurs, résolu à tout mettre en œuvre pour sauver ces ignobles crapules.
Après 25 ans de règne, d’abus de toutes sortes, cette bande de voyous représente bien le profil de la jeune génération zaghawa qui a succédé à leurs "généraux" de père ou ministres. Ce sont tous des ratés scolaires, avec de faux diplômes, ils sont installés dans des postes juteux, impliqués dans toutes sortes de trafics, obtenant des marchés, vendant des bons de commande. A 25 ans, ils ont déjà plusieurs épouses et se concurrencent quant aux nombres de milliards, de femmes, de voitures, de maisons, de voyages etc… Pour la plupart, ce sont des alcooliques et des drogués, se shootant à mort chaque soir, ils partent à la chasse aux jeunes filles dans la Capitale, à l’occasion des cérémonies des mariages, dans les lycées etc… Rapts sur la voie publique en plein jour, pièges et kidnapping. L’affaire Zouhra a été pour l’opinion internationale une descente dans les caniveaux et les bas-fonds du pouvoir d’Idriss DEBY et de son clan.
Alors cette logique d’accaparement de biens matériels, met en mouvement une violence inouïe de la part de ces gens. Dans leur subconscient, la femme, les filles des autres groupes, celles appartenant à ceux que l’on veut dominer, soumettre sont le socle de l’honneur de leur famille, du groupe et il faut les toucher pour casser la fierté, l’honneur d’une famille mais au-delà, c’est le groupe dans son entité qui est visé, qui est la cible. L’enjeu du viol ethnique, c’est casser le groupe ethnique, c’est montrer aux hommes de ce groupe qu’ils sont impuissants à défendre leurs filles et leurs femmes.
Ce viol collectif subi par Zouhra n’est pas un fait divers, ce n’est pas un acte isolé d’une bande de délinquants, les autorités politiques ne l’ont jamais considéré comme tel, c’est pourquoi elles ne veulent pas le punir, sévir contre cette violence. C’est une violence d’Etat exécutée par les bras armés de ce pouvoir et c’est dans cette logique que cet État veut les protéger, ne veut pas les punir parce que c’est une politique pensée, diffusée, apprise, exécutée par toute une chaîne de membres du groupe, chargée de la mettre en œuvre pour assurer la suprématie des Zaghawa, laquelle est synonyme de garantie pour la pérennité du pouvoir d’Idriss Deby. Au finish, tous les membres du groupe sont à l’image du chef qui les a imprégnés de son idéologie qui s’articule autour de multiples formes de répression et d’accaparement de toutes les ressources financières générées par le pays. Et c’est imprégner de ces pratiques qu’il les a rassemblés autour de lui pour asseoir son pouvoir, et par conséquent, en toute logique, il se dresse pour les protéger et les absoudre de tous leurs crimes.
Ce qui prouve que les viols ethniques sont une politique du pouvoir, c’est le lourd silence de la classe politique tchadienne, des députés, des multiples associations, des maires, des chefs traditionnels, des responsables des communautés religieuses... Silence très grave aussi des femmes tchadiennes appartenant à l’Assemblée Nationale, des femmes militantes de la cause féminine dans différents secteurs d’activités. Toutes ces personnes et responsables vivent au Tchad, sont parfaitement conscientes que l’Affaire Zouhra a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, au sujet d’une violence subie par de nombreuses jeunes filles et leurs familles abandonnées à leur sort, sans défense, entre les griffes d’un groupe au pouvoir.
Toutes ces personnalités se taisent parce qu’elles savent que le cas Zouhra n’est pas un fait isolé et l’œuvre de petits délinquants. Le viol ethnique est une politique pensée et exécutée par une violence d’Etat. Aujourd’hui, les membres de la famille, de l’ethnie et du clan d’Idriss Deby ont pris possession de toutes les ressources du pays et pour la majorité, ce sont des Zaghawa qui appliquent cette politique de répression sur les populations et des groupes ethniques bien ciblés. Quand un régime articule et construit la consolidation de son pouvoir par l’humiliation de groupes ethniques bien précis, il mobilise sa communauté pour être les bras exécutant cette politique de violence, celle-ci ne peut se dédouaner compte tenu de sa participation massive à ces crimes odieux. On n’a jamais entendu un seul cadre ou intellectuel Zaghawa se démarquer ou dénoncer les viols massifs dont les jeunes filles de certaines ethnies en sont victimes, les meurtres, les humiliations, lots quotidiens des populations.
Depuis une semaine, l’ensemble de la diaspora tchadienne, le Tchad tout entier sont choqués et meurtris par cet acte de barbarie, ce viol collectif de Zouhra. Et depuis une semaine, de la part du régime, aucune réponse normale n’a pu être donnée à cet acte inqualifiable. La première réaction du pouvoir a été de commettre un autre viol, celui exercé sur la conscience de la jeune Zouhra en faisant pression sur elle pour qu’elle se présente à la Télé-Tchad accompagnée de son père humilié et déclaré n’avoir subi aucun viol. Du jamais vu ! Nulle part au monde, on n’a vu une telle violence, un tel mépris de l’autre. Suprême humiliation ! Où a t-on vu un État se mobiliser, le ministre de l’intérieur se précipiter pour aller faire pression sur la famille d’une jeune fille violée par 8 délinquants ! le DG de la police politique agir pour neutraliser les actions d’indignation et obtenir que Zouhra se déplace jusqu’à la télévision nationale pour dire à la face du monde, qu’il ne s’est rien passé, qu’il n’y a pas eu de viol, qu’il faut que les jeunes lycéens arrêtent de manifester ! Alors même que les vidéos sont là dans toute leur horreur, balancées sur le net par les violeurs eux-mêmes !
Par cette démarche incroyable, d’une insoutenable cruauté, les autorités politiques venaient d’avouer quel est leur camp : il est celui des violeurs. Les autorités venaient aussi d’avouer qu’elles ne considèrent pas l’affaire Zouhra comme un fait divers, c’est -à- dire un cas isolé. Non, pas du tout, le pouvoir Deby et ses démembrements, à savoir les membres du gouvernement, Mme Hinda Deby Itno, se sont tous mobilisés pour venir en aide à ces criminels. Hinda Deby a démobilisé par ses manœuvres indécentes les associations de femmes tchadiennes pour qu’elles gardent le silence. Et ce fut fait, honte à elles ! De même, les femmes députés, les avocates, les magistrates, les femmes des partis politiques, sont toutes restées muettes parce qu’elles savaient très bien, que cette bande de violeurs en série était le symbole de la caste des Zaghawas au pouvoir qui utilisait le viol comme une arme de répression, de soumission. Toute cette classe politique avait bien constaté que tous les moyens de l’Etat étaient mis en œuvre pour dédouaner ces voyous de leurs crimes. Et cette classe politique s’est couchée lamentablement.
C’est enfermé dans cette logique froide et sordide que ce pouvoir a donné naissance à des monstres pareils, sans repères, sans éducation, sans aucune morale. Ce pouvoir d’Idriss Deby a couvé, alimenté, fait grandir en son sein et sous sa protection ces jeunes, purs produits du système politique mis en place. Le régime d’Idriss Deby a organisé une gestion concertée et collective du pouvoir autour des Zaghawa comme noyau central. Autour de ce noyau central, d’autres groupes sont appelés à contribuer et reçoivent les subsides pour leur participation.
Idriss Deby a mis au centre de son pouvoir les Zaghawa, et une idéologie bien précise. Que dit cette idéologie ? D’abord, elle s’articule autour d’un objectif principal : la conservation du pouvoir à n’importe quel prix. Pour ce faire, il s’agit de privatiser l’ensemble des ressources financières du pays au profit de la famille et du clan des Zaghawa. C’est pourquoi, on les a surnommés les rapaces.
Ensuite, pour Idriss Deby, les Tchadiens se gouvernent par la répression, une féroce répression. Liquidations des leaders politiques, bastonnades, humiliations, emprisonnements et appauvrissement des groupes réfractaires en qui, confiance n’est pas accordée. Et malgré cette logique d’accaparement et de répression, malgré la confiscation et la spoliation des biens des autres et malgré une richesse accumulée, entassée jusqu’à des montants insoupçonnés, malgré tout cela, les hommes du pouvoir et leur progéniture ne se sentent pas en sécurité. Ils estiment que la capacité de riposte des autres groupes est là, malgré l’ampleur de leur répression.
Dénonçons aussi le silence des ONG internationales militantes des soit - disant droits de l’homme, leur mutisme coupable et scandaleux. Malgré une mobilisation exceptionnelle, des manifestations dans plusieurs villes du Tchad, la mort d’un jeune de 15 ans tué par la police, on n’a pas entendu Amnesty International dont la direction Afrique de l’Ouest et Afrique Centrale est confié à Alioune Tine : une veille connaissance de DEBY dans l’affaire Habré. De même, HRW qui se mobilisait pour la cause des homosexuels tchadiens, s’est écrasée et a détourné le regard du drame vécu par Zouhra pour garder un profil bas, honteux et complice du régime Deby avec lequel HRW a travaillé main dans la main dans l’affaire Habré. Entre amis… connivence, mensonges, duplicité et cynisme.
On a vu l’esprit malfaisant de M Reed Brody inventé une affaire de viol dans le procès Habré, aujourd’hui, à la face du monde et en soulevant le peuple tchadien, le Tout Puissant lui a montré ainsi qu’à tous ses mercenaires, qui sont les véritables violeurs au Tchad et ce que pensent les populations tchadiennes de ce régime avec lequel ils travaillent étroitement, fermant les yeux sur ses crimes les plus abominables comme cette violence d’Etat exprimée et organisée par des viols ethniques massifs et que l’on cherche à étouffer en se désintéressant du cas viol d’une jeune fille par 8 voyous du régime DEBY .
Que dire des chancelleries occidentales présentes au Tchad, silence radio aussi ! Un véritable scandale quand on sait que plusieurs chancelleries européennes ont à leur tête des femmes qui n’ont pas bougé le petit doigt, ni exprimé une quelconque indignation, ni soutien devant l’émotion et la mobilisation sans pareille des populations tchadiennes dans de nombreuses villes du Tchad. Leurs discours sur les principes démocratiques et les droits de l’homme n’étaient qu’un simple vernis. Leur silence honteux prouve encore une fois que oui, le viol de Zouhra n’est pas un acte isolé perpétré par une bande de crapules mais bel et bien un viol ethnique pratiqué et utilisé par les Zaghawa pour dominer et humilier depuis plus de 25 années des franges de populations civiles sous la parfaite connaissance et le cynisme froid de ces Excellences, donneuses de leçon.
Les Tchadiens ont compris ce cynisme et se sont mobilisés avec leurs moyens, leur engagement en marchant, en tombant, en criant leur colère, leur révolte et leur indignation mais aussi et surtout, ont levé la tête et dit NON à ce régime pourri, et n’ont pas attendu une soi-disant communauté internationale qui, par son silence s’est assise aux côtés des violeurs, aux côtés de ce régime honni et vomi par une écrasante majorité de Tchadiens. Zouhour signifie en arabe beauté, éclat. Si sa beauté a attiré une troupe de loups avides et affamés, qu’ils soient maudits. Sa douleur a touché les cœurs de milliers de Tchadiens et de Tchadiennes qui l’ont soutenue et défendue avec éclat, de toutes leurs forces contre les hurlements de cette meute. Elle a voulu mourir ce jour-là et pourtant, cette souffrance a donné naissance et a permis l’émergence d’une conscience citoyenne qui a rassemblé les Tchadiens de toutes origines autour de sa cause. Une cause reflétant à bien des égards, leurs tourments quotidiens au sein de la tyrannie d’Idriss DEBY ITNO. Désormais, ce régime mafieux, recordman de tous les abus et de tous les crimes, a en face de lui un peuple tchadien debout, armé d’une conscience citoyenne nouvelle et résolu à relever le défi. Par la rédaction de ZoomTchad
http://www.zoomtchad.com courrier@zoomtchad.com




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