Exclusivité : Un ex-illuminati fait des révélations sur la chute de Compaoré et révèle le plan pour contrôler l’Afrique de l’Ouest en 2015

Cet écrit décrira ponctuellement certains évènements politiques en Afrique. Mais vous me permettrez de passer par les évènements en Ukraine. Ce document basé sur des éléments classés top secrets, que j’ai obtenu par mes sources au sein des services de l’ombre illuminati, c’est-à-dire la CIA (USA), le Mi6 (Royaume-Unis), la DGSE (France). Ces documents, eh ! bien, je vous en donne quelques bribes essentielles qui je pense, vous aideront dans votre combat de l’information et aider à la lutte pour les libertés de vos peuples.
Ce document sera subdivisé en deux (2) LETTRES. S’il vous plait, faites attention aux propos suivants pour comprendre les évènements passés et ceux qui vont se dérouler car en passe de s’accomplir si rien n’est fait par les peuples qui en sont les cibles.
F.F. DEREKSSEN
Ancien agent des illuminatis

LETTRE B : BURKINA FASO-NIGERIA-CAMEROUN-CÔTE D’IVOIRE

Le 16 Janvier 2014, aux Etats-Unis, une cellule de la CIA et certains agents du Mi6 et de la DGSE française tiennent une réunion secrète à West Roxbury, Boston, dans l’état du Massachussetts. Ordre du jour : la mise en œuvre du plan de contrôle de la sous- région Ouest africaine pour l’année des élections, c’est-à- dire 2015. Il est dit au cours de cette réunion, que Blaise Compaoré, après de bons et loyaux services, doit débarrasser le plancher pour le nouvel homme de main. Le moment est bien arrivé à maturité pour mettre à exécution
La révolte du peuple burkinabèle plan. Il fallait encourager Blaise Compaoré quant à la modification de la constitution afin de se maintenir au pouvoir. Les agents contrôlés par la France sont commis à la tâche pour cela. Ce dernier tombe pour ainsi dire dans le piège car en face, les leaders de l’opposition sont conditionnés pour conduire leurs militants à la « révolte ». La grande manœuvre est ainsi lancée pour maintenir et entretenir la confusion. La France sous conduite des Etats-Unis, mène pour ainsi dire le grand jeu d’intérêts géopolitiques en Afrique de l’ouest. Le but principal est d’aboutir à un chaos psycho-politique médiatisé en dernier ressort afin de se laver les mains et présenter Monsieur Compaoré comme le problème du pays suite aux manifestations denses des militants de l’opposition. Mais en vérité, Blaise Compaoré est l’objet d’un « limogeage » de la part de ses employeurs français et américains. Il fallait passer à autre chose pour le contrôle de l’Afrique de l’ouest.
En faveur de qui ?
Pour les naïfs de la politique, ce qui s’est passé au Burkina-Faso est une révolution du peuple burkinabè fatigué de voir les mêmes personnes à la tête du pays. Mais ce qu’ils ignorent pour beaucoup, c’est que la nature humaine qui a en elle les gênes de lassitude est plus facile à exploiter si l’on s’y prend bien comme savent le faire les services secrets occidentaux. Cela a marché en Tunisie et en Egypte (brièvement dans ce pays), en Ukraine, etc. mais ces manœuvres sont limitées si les masses populaires ont une éducation politique avérée. Les occidentaux voulaient un départ de Blaise Compaoré par le maintien en l’état actuel de la constitution burkinabè, en l’occurrence l’article 37. Blaise Compaoré sait trop de choses pour être déchu de façon humiliante et dramatique. Bref ! Monsieur Compaoré est un poison pour ses employeurs. C’est pourquoi dans la précipitation, face à la tournure imprévue des évènements, une intervention militaire française a failli être engagée pour sauver ce dernier à partir de la Côte d’Ivoire afin de le garder jusqu’aux prochaines élections auxquelles il n’avait pas droit. En somme, une liquidation politique en douceur pour services rendus et placer le nouvel « employé ». Mais au vu des évènements d’une ampleur jamais constatés dans le pays, une force spéciale française avec soldats de race noire est mise en préparation à partir de la Côte d’Ivoire pour aller sur place, contenir la foule burkinabè pour éviter ce qui est arrivé par la suite. C’est alors que les partisans de la révolte vivants en Côte d’Ivoire, informent leurs compatriotes sur le terrain au pays. C’est ainsi que la foule anticipe et déferle sur les bâtiments administratifs dont l’assemblée nationale qui est mise à sac et incendiée. Blaise Compaoré est surpris, la France, les Etats-Unis aussi sans parler d’Alassane Ouattara et son gouvernement qui sont pris de panique. Le constat est clair. Il est trop tard pour rétablir la situation, mais dans un baroud d’honneur il est alors conseillé à Blaise Compaoré de faire une déclaration pour diriger une transition afin d’aboutir aux élections prochaines. Mais hélas, la mayonnaise ne prend pas et la démission de ce dernier est proclamée dans la précipitation pour sauver les meubles, quitte à récupérer la situation par les menaces puis préparer le terrain pour l’homme de main des illuminatis, c’est-à-dire Zéphirin Diabré, l’ancien cadre de AREVA, compagnie française qui exploite abusivement l’uranium nigérien et candidat aux élections de 2015. Le plan occidental pour le grand Nigéria, est qu’il faut l’affaiblir en le subdivisant en micro états.

En 2010 bien avant les élections en Côte d’Ivoire, les services du secrétaire d’état Hillary Clinton approchent le sulfureux président nigérian Goodluck Jonathan pour le convaincre de participer à la guerre qui pourrait avoir lieu contre Laurent Gbagbo si le plan de trucage des élections contre lui, échouent face à Alassane Ouattara. Alain Juppé, alors ministre des affaires étrangères françaises envoie ses hommes contribuer à la manœuvre américaine. En échange de quoi il peut s’assurer d’être réélu aux prochaines élections de son pays sans oublier son quota lors du partage du butin en ce qui concerne la manne pétrolière du Nigéria. Des jours heureux lui sont garantis après son départ du pouvoir.

Pauvre Goodluck ! Il ne savait pas qu’il se jetait dans une nasse sans retour. Pendant qu’il s’activait à préparer l’éviction de Laurent Gbagbo du pouvoir, il mit la N.I.A (National Intelligence Agency), le service secret du Nigéria à la disposition de la CIA. Alors que cette même CIA préparait à son insu, les hommes deBoko Haram dont la tâche est de créer un califat islamique au nord du même Nigéria avec base arrière, le Tchad de Idriss Debi Itno, un autre agent au service des illuminatis. Monsieur Goodluck Jonathan, aveuglé par les propositions occidentales, ne se doute pas un seul instant que ces derniers lui réservaient le démembrement de l’immense Nigéria. Lui qui croyait naïvement être un partenaire privilégié des grandes puissances. Aujourd’hui, au lieu d’une retraite dorée comme promise, il se voit confronté à la pire des crises de son pays avec une armée en difficulté face aux « terroristes » de la CIA américaine qui compte sur cette terreur pour débarquer ses troupes au compte de l’AFRICOM ( armée d’occupation illuminati) comme décidé depuis 2001. Avec ces gens, il ne faut jamais s’allier car ils finissent par griller tous ceux qui se sont mis à leur disposition.

Je disais plus haut que le but de Boko haram est de créer un califat islamique et contribuer au démembrement du Nigéria, mais l’autre objectif est d’en faire de même avec le Cameroun voisin qui dispose d’un potentiel énorme digne d’une grande puissance. C’est pourquoi des nationaux camerounais, originaires du nord de ce pays sont approchés et recrutés par la CIA pour en faire des djihadistes fanatiques avec l’objectif de créer un califat islamique comme au Nigéria. Mais l’armée de ce pays n’y va pas de main morte avec les supposés djihadistes qui, malgré un armement de qualité fournie par les services secrets occidentaux (CIA, Mi6, DGSE), n’arrivent pas encore à avancer sur le terrain militaire comme prévu. Car bien avant, la France crée une grave crise militaire en Centrafrique afin de perturber et brouiller les services d’intelligence de la sous-région et infiltrer le Cameroun avec des djihadistes vers Yaoundé, la capitale du pays.

Ceci pour collecter des renseignements utiles pour aider à l’avancée de leurs combattants au nord. 1850 espions de Boko haram ont infiltré Yaoundé et Douala en collaboration avec les ambassades américaine et française. Des hommes de mains avec mandat spécial y travaillent à déstabiliser le pays sous supervision d’agents infiltrés de la CIA et maintenant sous celle monsieur Michael Stephan Hoza, nouvel ambassadeur des USA près la république du Cameroun en collaboration avec Madame Christine Robichon, ambassadeur française dans ce même pays. Il faut aussi comprendre que l’audition de l’ambassadeur américain au congrès de son pays avant d’être accrédité, sert à brouiller les pistes des services de renseignements camerounais que sont le CND (Centre National de Documentation), la DGRE (Direction General de la Recherche Extérieure) et la DST (Direction de la surveillance du territoire). Vigilance est donc imposée aux autorités de ce pays car le plus dur arrive en vue de le déstabiliser car la CIA, le Mi6 et la DGSE s’y activent en feignant l’accalmie.Décidément, la Côte d’Ivoire n’en a pas encore fini avec la racaille occidentale et leurs sous fifres au pouvoir et dans les partis d’opposition.

Avant les élections de 2010, la communauté internationale (sans la Russie et la Chine), avait planifié sa stratégie en faisant de Mamadou Coulibaly, le cheval de Troie qui devait détruire le Fpi de l’intérieur. Dans le plan des illuminatis, les élections de 2015 devaient aboutir à un face à face Alassane Ouattara et Mamadou Coulibaly. A travers la « victoire » préparée de Ouattara pour 2015, la mort du parti de Laurent Gbagbo serait ainsi acquise car ce parti est considéré comme dangereux par la communauté internationale. Mais fait inattendu, malgré le choc militaire approprié qui a défait Laurent Gbagbo, ses partisans qui voyaient en Mamadou Coulibaly, la relève qui allait continuer le combat, se braquent dès lors que l’intérimaire à la tête du parti se met à tenir des propos étranges et décalés par rapport à leurs espoirs. Mamadou Coulibaly est alors mis en minorité et est obligé de rendre le tablier et créer son propre parti politique qui est aujourd’hui l’ombre de lui-même.

La communauté internationale n’en revient pas. Ce Mamadou Coulibaly, idole des jeunes patriotes dont les ouvrages sont devenus culte, est vomi par ces derniers qui voient en lui le traitre absolu. Laurent Gbagbo vivant et encore vivace dans les esprits, la détention de Affi N’guessan devient alors du pain béni pour une nouvelle tentative de destruction du Fpi. La communauté internationale décide alors de sortir le grand jeu. Libérer certains prisonniers politiques et non des moindres dont Pascal Affi N’guessan, encore président statutaire de son parti.

Je rappelle que l’ordre pour sa libération vient de Washington et Paris pour qui le temps presse. Alors le plan suivant est mis en branle. Affi N’guessan, le président statutaire du Fpi avait pour premier intérêt de refroidir les ardeurs des souverainistes ivoiriens (majoritaires selon les sondages de la CIA) qui n’entendent aucunement baisser les bras malgré la thérapie de choc militaire appliquée par la France et L’Onu en 2011.

Les tournées de Pascal Affi N’guessan juste après sa sortie de prison, répondaient à un objectif simple : n’emobiliser les masses populaires pour le nouveau « réveil » du Fpi. Partout c’est l’affluence aux meetings du Fpi. Nostalgiques, les militants et les patriotes n’en reviennent pas, eux qui n’arrivaient pas à organiser de rassemblements politiques à cause de la dictature ambiante. C’est les larmes de joie et les retrouvailles François Hollande, président françaisqui sont constatés sur le terrain politique. A Paris et Washington, on retrouve le sourire car la première phase du plan est concluante et prometteuse. On laisse Affi N’guessan tenir des discours provocateurs et engagés contre Alassane Ouattara qui panique et répond par des menaces. La tension est palpable, augurant ainsi des lendemains meilleurs pour la deuxième phase du plan de Paris et Washington. Voyant que le président du Fpi est adulé partout où il passe, il est alors imposé d’appliquer le deuxième volet de la stratégie c’est-à-dire faire rentrer Affi N’guessan dans les rangs tel que voulu par ses nouveaux « maitres » à Paris et Washington. Cela veut simplement dire, capitaliser le succès populaire post carcéral.

C’est là que tout se complique à nouveau pour ces derniers qui ne comprennent pas encore que les temps ont changés en Afrique. En effet Affi N’guessan inquiète et provoque la rage des souverainistes ivoiriens qui n’entendent pas se liquider politiquement même si cela vient du président du Fpi. C’est la grogne dans les bases où l’on se pose mille et une questions. Bien avant, le président Affi N’guessan se voyant en difficulté effectue un réaménagement de la direction du parti. C’était l’erreur à ne pas commettre car cela permet aux plus sceptiques de comprendre qu’Affi Nguessan a abandonné la lutte pour servir d’autres intérêts.

C’est une des raisons de la venue de François Hollande en Côte d’Ivoire pour lui remonter les bretelles vu la force des adversaires au sein du Fpi. Il faut aller aux élections de 2015, en échange de quoi tous les comptes d’Affi N’guessan et de ses complices internes seront dégelés, leurs droits seront reconnus afin de couler des jours tranquilles pour services rendus. La grande arnaque qui pousse le faible président du Fpi à la faute politique dangereuse pour l’avenir de son pays. C’est à la vue de tout ceci que ceux que la rue abidjanaise appelle la génération Blé Goudé sont galvanisés par les leaders de jeunesse d’une terrible influence comme Justin Koua et David Samba. Ces deux individus aux réputations d’incorruptibles sont devenus le remède contre le parasitage politique d’Affi N’guéssan et ses acolytes qui ont choisi la voie de la soumission.
Affi N’guessan,Un homme faible et Déjouant l’attente des militants
L’ex-vice-présidente de l’assemblée nationale de Côte d’Ivoire, Ago Marthe se voit confier une tâche de secrétaire chargée de la libération de Laurent Gbagbo par Affi N’guessan comme pour s’en débarrasser. Mais c’est méconnaitre le dynamisme de cette dernière qui s’y emploie intelligemment en devenant par ses actions, plus importante que Affi N’guessan aux yeux de la jeunesse ivoirienne et des souverainistes.
La C.I.A se pose la question de savoir ce qui se passe. Normalement, les bombardements intensifs puis l’arrestation et la déportation de Laurent Gbagbo devraient avoir raison des ivoiriens. Dans l’histoire de l’Afrique noire, l’on n’a encore jamais vu cela. La tournée triomphale d’Affi N’guessan après sa sortie de prison qui avait pour but d’apprivoiser les masses avec objectif de les conduire aux élections de légitimation d’Alassane Ouattara en 2015. Il se trouve que les souverainistes ivoiriens ont la peau dure.

Les enquêtes de la DGSE française et de la CIA démontrent à 81% que les ivoiriens voient en Affi N’guessan, un traitre lui et ses soutiens Amani N’guessan et autres. Alors, la CIA inscrit Justin Koua et David Samba sur sa liste noire d’hommes dangereux à museler ou supprimer au besoin en faisant d’eux de futurs térroristes. Mais le problème est qu’ils sont soutenus par la masse de jeunes souverainistes du pays.
Le constat sur le terrain est sans appel, les souverainistes sont majoritaires et prêts à continuer le combat sans le président actuel du Fpi. S’en est trop. Mais ce qui est plus compliqué est que la jeunesse ivoirienne, celle non militante du Fpi, se détache de la ligne d’Affi Nguessan qu’ils accusent de trahison. Le journal officiel du parti ne se vend même plus contrairement aux autres quotidiens « bleu » resté fidèles à la vision de Laurent Gbagbo. Désormais les regards sont tournés vers le congrès du parti prévu pour décembre 2014. Voyant le danger, le président du Fpi organise une nouvelle tournée mais évite les meetings car il est conscient qu’il ne connaitra plus les mobilisations populaires connues lors de sa sortie de prison. C’est donc les rencontres dans des endroits clos pour divulguer des inepties. Cette nouvelle tournée ne rencontre pas non plus le succès escompté. Et comble de malheur, la candidature de Laurent Gbagbo est annoncée pour la présidence de son parti, bouleversant tout à coup les données sur le terrain. C’est le choc que Washington et paris n’attendaient pas.

C’est donc pour tout cela que qu’ils ne veulent rien laisser au hasard et envoient le dimanche 02 novembre un agent de la CIA, nom de code « cheyenne », sous couverture de l’ambassadeur américain Terence P. McCulley, afin d’aider Affi N’guessan lors de ce congrès tant redouté par les illuminatis. La CIA vient de la somme de débloquer la somme de 1.000.000 de dollars US pour corrompre la machine politique du Fpi dans un seul but : faire gagner Affi Nguessan au congrès afin qu’il participe aux élections de 2015. Après quoi, tous ceux qui auront soutenu Affi Nguessan, verront leurs comptes en banque garnis et le Fpi, qui perdra les élections car tout est déjà planifié, sera montré à la face du monde qu’il n’est plus le parti redoutable et populaire comme les gens le pensaient. Ago MartheMais dites-moi chers amis, pensez-vous que c’est pour la simple mise à l’écart d’un parti politique encombrant tel que le Fpi qui provoque toute cette manœuvre préparée par Washington et Paris ? Si c’était pour ça uniquement, votre expérience politique suffirait à régler le problème, mais ce n’est pas le cas.

Toute cette bataille débutée en 1993 avait une logique complexe et criminelle. C’est-à-dire quoi ? Washington, Londres et Paris ont prévu de faire de la Côte d’Ivoire un pays sans nationaux véritables, un pays sans conscience nationale. Le but est donc d’aboutir à un « pays » dirigé politiquement par les immigrés dociles prêts à servir de vassaux. Ce genre d’individu ne se révoltera jamais contre l’exploitation abusive des richesses du sous-sol et du pétrole de la Côte d’Ivoire que Laurent Gbagbo voulait pour son peuple. La communauté internationale lorgne avec gourmandise les réserves de pétrole du golf de guinée, l’or, le diamant, la bauxite, le fer etc… tout une richesse qui en 8 ans de gestion sérieuse et engagée fera de votre pays et sa sous-région des nations vraiment émergentes et puissantes avec des partenaires commerciaux avantageux.

Autre chose importante à savoir et à méditer. Si Alassane Ouattara est « réélu » comme voulu, vous verrez alors ce que vous ne verrez plus de votre vie. Selon l’agenda des illuminatis, lors du « prochain mandat » de Ouattara, tous les chefs rebelles qui l’ont soutenu seront liquidés ou emprisonnés afin d’effacer toutes traces compromettantes. Des assassinats ciblés seront mis en application pour éliminer tous les exilés encombrants sans omettre les leaders politiques souverainistes locaux qui seront accusés de terrorisme. Tous les jeunes loups aux dents longues du Pdci-Rda seront également liquidés par des méthodes élégamment sophistiquées. Les médias internationaux créeront de la diversion pour camoufler ce grand « nettoyage » et de « pacification » en prêt à l’emploi. Tout dépend de l’issue des élections de 2015.
Sans écarter le fait que si la Côte d’Ivoire « tombe » en 2015, elle le sera avec les autres pays membres de l’Uemoa. En revanche si elle s’en sort, elle connaitra une prospérité jamais vu tout en sauvant 300 millions d’habitants ouest africaine de la déchéance socio-économique et politique. Pour ne rien négliger et vu l’enjeu géopolitique du moment, une campagne médiatique démesurée sur le virus Ebola est déclenchée pour « préoccuper » et inquiéter les esprits pour les déconcentrer quant aux élections qui viennent. C’est pour ça et rien d’autre afin de surprendre tout le monde mis alors devant le fait accompli quand les échéances seront tout à coup proches face aux populations mal préparées pour les votes.
L’enjeu comme vous le constatez, est immense et ne laisse pas de place à la faiblesse, à la peur et à l’appât du gain.Par la voix de Blé Goudé lors de sa dernière intervention à la Cpi, Laurent Gbagbo fait comprendre intelligemment à tous qu’il n’est pas en quête de liberté physique. Laurent Gbagbo veut la vérité qui libère véritablement sans compromission ridicule comme Affi N’guessan veut le faire croire en en faisant un fonds de commerce politique pour arnaquer les militants qu’il croit naïfs. Tout ce théâtre criminel des illuminatis est en branle par peur de voir la Russie et la Chine s’implanter durablement en Afrique avec des avantages économiques pour toutes les parties. Ces deux pays le savent et soutiendront tous ceux qui auront le courage de se battre courageusement pour la défense des intérêts de leurs peuples. Les occidentaux savent que militairement et économiquement ils ne pourront rien contre ces deux hyperpuissances qui sont convaincues que si chaque nation arrive à garantir le minimum vitale pour sa population, les chances d’une véritable paix dans le monde sont possibles. Les illuminatis ne sont pas invincibles et tendent vers le déclin. C’est imparable et ils le savent.

F.F. DEREKSSEN
Ancien agent des illuminatis
http://ivoirebusiness.net/




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