AFFAIRE LAMINE DIACK : Révélations explosives : Comment la Russie a été invitée à financer la campagne électorale au Sénégal de 2009 et 2012

Quand l’ancien président Abdoulaye Wade disait qu’il a été combattu par des forces étrangères en voici les preuves fournies par le journal Le Monde qui a accés au dossier d’enquête de l’affaire Lamine Diack. Ce dernier aurait financé l’opposition sénégalaise en 2009 et en 2012 pour faire partir l’ancien régime. Voici les détails de l’enquête avec des extraits des déclarations de Diack.

Les discrets coups de genou et de coude de son avocat, Me Daouda Diop, n’y ont rien fait. Faut-il y voir les effets de la lassitude d’un vieil homme, fatigué par de longues heures de garde à vue  ? Ou simplement la volonté, après avoir tenté de nier les soupçons de corruption qui le visaient, de «  prendre (ses)responsabilités  », comme il l’affirme alors aux enquêteurs de l’Office central de lutte contre les infractions financières et fiscales (OCLCIFF)  ?
Toujours est-il qu’en cette soirée du 2 novembre, Lamine Diack, 82 ans et président de l’IAAF, la Fédération internationale d’athlétisme, de décembre 1999 à août 2015, lâche une bombe. «  Je vous ai dit qu’il fallait à cette période gagner la “bataille de Dakar”, c’est-à-dire renverser le pouvoir en place dans mon pays, le Sénégal, explique-t-il, dans une allusion aux élections présidentielle et législatives, en février et juillet 2012, sur lesquelles il entend peser en faveur de l’opposition. Il fallait pour cela financer notamment le déplacement des jeunes afin de battre campagne, sensibiliser les gens à la citoyenneté. (…) J’avais donc besoin de financements pour louer les véhicules, des salles de meetings, pour fabriquer des tracts dans tous les villages et tous les quartiers de la ville. M. Balakhnichev [président de l’ARAF, la Fédération russe d’athlétisme] faisait partie de l’équipe Poutine et à ce moment il y avait ces problèmes de suspension des athlètes russes à quelques mois des championnats du monde en Russie. Nous nous sommes entendus, la Russie a financé. C’est Balakhnichev qui a organisé tout ça. Papa Massata Diack [l’un des fils de Lamine Diack] s’est occupé du financement avec Balakhnichev.  »

Le 3 novembre, Lamine Diack, interpellé deux jours plus tôt alors qu’il devai trencontrer son conseiller juridique personnel à l’IAAF, Habib Cissé, à l’hôtel Sheraton de Roissy, est mis en examen pour «  corruption passive  » et «  blanchiment aggravé  ». Habib Cissé et Gabriel Dollé, ancien responsable du département médical et antidopage de l’IAAF, sont eux aussi mis en examen, pour «  corruption passive  ». Les trois dirigeants sont soupçonnés d’avoir couvert des pratiques dopantes et retardé les suspensions d’athlètes russes, en échange d’argent. Le monde de l’athlétisme est sous le choc. Le scandale de corruption sur fond de dopage est un «  séisme  » pour le sport roi des Jeux olympiques. Sur la base des procès-verbaux d’audition que Le Monde a pu consulter, nous pouvons aujourd’hui révéler qu’il se double d’un incroyable pacte politique, selon les aveux de Lamine Diack. Contacté par Le Monde, son avocat, Christian Charrière-Bournazel, n’a pas souhaité répondre à nos questions.
«  QUAND J’AI SOLLICITÉ UNE AIDE DE LA PART DE BALAKHNICHEV, JE LUI AI DIT QUE POUR GAGNER LES ÉLECTIONS, IL ME FAUDRAIT ENVIRON 1,5 MILLION D’EUROS.  »
«  Il n’y a eu aucun accord écrit entre nous  », précise l’ex-patron de l’athlétisme mondial à propos de cet étonnant arrangement avec Valentin Balakhnichev, alors président de la fédération russe et trésorier… de l’IAAF. Le deal s’est conclu «  fin 2011, à trois mois des élections présidentielles  » sénégalaises. «  Quand j’ai sollicité une aide de la part de Balakhnichev, ajoute Diack, je lui ai dit que pour gagner les élections, il me faudrait environ 1,5 million d’euros.  » «  Quelle a été sa réaction  ?  », demandent les enquêteurs de l’OCLCIFF. «  Il (Balakhnichev) m’a dit  : “On va essayer de les trouver, il n’y a pas de problème”  », répond Diack.«  Ni moi ni ma fédération n’avons été impliqués dans une telle discussion ou affaire avec M. Diack, assure au Monde Valentin Balakhnichev. Ce type de business n’est pas de notre intérêt et pouvoir. Nous ne pouvons pas interférer dans les affaires intérieures du Sénégal. Pour moi, c’est clair.  »
Entendu le 29 novembre par le juge Renaud Van Ruymbeke, Lamine Diack, qui fut maire de Dakar (1978-1980) et vice-président de l’assemblée nationale sénégalaise (1988-1993) a réitéré ses propos, revenant plus longuement sur ses différends avec l’ex-président Abdoulaye Wade («  J’ai continué à me battre pour que Wade soit battu  »). Mais Diack ne livre presque aucun détail supplémentaire au juge sur les modalités financières de ce pacte. Dans ses réponses, il glisse tout de même que l’argent «  venait nécessairement du gouvernement  » russe et que «  oui  », les opposants sénégalais ont bien reçu cette aide. Lors des élections sénégalaises de 2012, le président sortant Wade a perdu face à Macky Sall. En août 2015, le président sénégalais avait élevé Diack au rang de commandeur de l’ordre national du Lion et avait pris sa défense en novembre après sa mise en examen.
«  Nous n’avons reçu aucun financement de M. Lamine Diack et a fortiori de la Russie, assure au Monde, El Hadj Kassé, ministre sénégalais chargé de la communication de la présidence. Notre campagne, nous l’avons financée à partir de nos propres ressources, de nos militants. Nous n’avons pas mené une campagne à l’américaine, tous les Sénégalais peuvent en témoigner.  »

Contactés par Le Monde, les services de la présidence sénégalaise n’ont pas répondu à nos sollicitations. Pas plus que ceux de la mairie de Dakar. Car selon les déclarations de Diack, «  la Russie a [aussi] donné 400-450 000 euros pour la campagne  » des municipales 2009 afin que le fils de M.Wade soit battu. Cette fois-là encore, le patron de l’IAAF dit être passé par Valentin Balakhnichev  : «  Je lui ai demandé de faire passer le message à Poutine  » que Diack avait rencontré à Moscou dès 2006 avec sa casquette de membre du Comité international olympique lorsque le chef du Kremlin était en campagne pour l’obtention des JO d’hiver 2014 avec Sotchi. «  Le message est passé, assure Diack. J’étais en contact avec l’ambassadeur de Russie à Dakar depuis mon entretien avec Poutine en 2006. Balakhnichev a fait passer le message et l’ambassadeur m’a contacté  ». Le Kremlin n’a pas donné suite aux sollicitations du Monde.
Si Diack peut demander des services, c’est que ses relations avec la Russie ne sont pas mauvaises, en cette fin d’année 2011. Le 22 novembre, dans sa datcha, le président russe Dmitri Medvedev le décore de l’Ordre de l’amitié. Après la cérémonie, un déjeuner est organisé avec Lamine Diack, son fils Papa Massata, alors consultant en marketing de l’IAAF, et le ministre des sports russe, Vitali Mutko. Présent lors du déjeuner, Habib Cissé, le conseiller juridique de Diack, se rappelle, devant le juge  : «  Le ministre avait demandé au président Diack s’il entendait lui-même être candidat à la présidence de la République du Sénégal. Lamine Diack lui a répondu avec le sourire  : “Je n’en sais trop rien.” Le ministre a dit  : “Sachez que vous pourriez, le cas échéant compter sur notre soutien.” Pour moi, c’était une boutade.  »
Des passeports biologiques anormaux
Mais les bonnes relations entre le patron de l’athlétisme mondial et la Russie n’empêchent pas quelques nuages de s’amonceler au-dessus de l’IAAF et de la puissante fédération russe. Une épée de Damoclès menace cette dernière  : de nombreux athlètes russes présentent des passeports biologiques (qui compilent toutes les données hématologiques) anormaux et risquent des suspensions. L’IAAF, de son côté, est en négociation pour ses droits de sponsoring, notamment avec deux entreprises russes, la chaîne de télévision RTR et la banque publique VTB. Des contrats cruciaux. Au juge Van Ruymbeke, Lamine Diack décrit un deal gagnant-gagnant avec Balakhnichev  : «  Il fallait reporter la suspension des Russes soupçonnées de dopage après les championnats du monde de 2013. (…) S’il n’y avait pas eu de droits de télévision, de droits marketing, et si des athlètes avaient été suspendus, c’était la catastrophe.  » En d’autres termes, il faut retarder l’annonce des suspensions des Russes dans l’intérêt des deux fédérations.
Avant les Mondiaux de Moscou, en 2013, se tiennent les Jeux olympiques de Londres, à l’été 2012. Or, à l’hiver 2011, les cas d’athlètes russes présentant des passeports biologiques plus que douteux se multiplient. Lamine Diack décide alors que c’est à son conseiller juridique Habib Cissé d’entrer en jeu  : en plus de négocier les contrats de l’IAAF avec les entreprises russes, Me Cissé est chargé de remettre personnellement les courriers de notification des cas de passeports biologiques anormaux à Balakhnichev – les sanctions doivent être d’abord prises par la fédération nationale, une fois avertie par l’IAAF. Le 14 novembre 2011, un mail du conseiller juridique du département antidopage de la fédération internationale, Thomas Capdevielle, indique que M. Cissé a été«  engagé dans la gestion de suivi des affaires de PBA (passeport biologique de l’athlète) russes  ». Le 18 novembre, M. Cissé se fait remettre une liste de 23 athlètes russes aux profils suspects. Quelques jours plus tard, l’avocat se rend en Russie.
L’opération de remises des courriers en mains propres ralentit la procédure. M. Diack résume  : «  La mission de Cissé était de donner ces listes à Balakhnichev et de discuter avec (lui) d’un arrangement. (…) Concernant Cissé, je ne lui ai jamais confié la responsabilité de négocier financièrement avec Balakhnichev mais il savait que Balakhnichev avait proposé son aide financière pour la campagne présidentielle au Sénégal.  » Interrogé par les enquêteurs, Cissé nie avoir retardé les suspensions ou avoir été au courant de l’arrangement financier entre Diack et Balakhnichev  : «  En ce qui me concerne, il n’y a aucune forme d’aide au retard  », explique-t-il. Avant d’ajouter  : «  Je ne suis pas naïf non plus pour dire que tous ces cas ont été traités de manière diligente. On aurait pu les traiter plus vite. Je veux dire que la fédération responsable(russe) aurait pu aller plus vite.  »

Fin 2011 et en 2012, M. Cissé multiplie les voyages vers la Russie, et les policiers s’interrogent sur la somme de 70 000 euros, dont 20 000 en espèces ramenés de Moscou dans l’avion, qu’il a perçu de l’ARAF. «  J’ai exercé un rôle de conseil auprès de l’ARAF en vertu d’un contrat écrit  », avance M. Cissé, qui évoque une mission consistant à «  conseiller le président de l’ARAF sur les questions juridiques soulevées par le dopage  ». Pour son avocat Louis-Marie De Roux, «  il n’y a aucun conflit d’intérêts  », assure-t-il au Monde. Les enquêteurs se demandent si la somme n’aurait pas récompensé le fait d’avoir partagé avec les Russes la liste des athlètes aux profils suspects. La marathonienne Lilya Shobukhova, qui a déboursé 450 000 euros pour pouvoir disputer les Jeux de Londres malgré un passeport anormal, a assuré avoir eu connaissance de cette liste, qui n’est pas censée sortir du département antidopage de l’IAAF.
Mais les voyages de M. Cissé ne suffisent pas. Pour parvenir à ce que les cas de passeports biologiques douteux restent dans les placards le plus longtemps possible, la collaboration du responsable du département médical et antidopage de l’IAAF apparaît indispensable. Le poste, stratégique dans l’élaboration des sanctions, est occupé par le Français Gabriel Dollé. Une réunion a lieu «  en janvier 2012, à Monaco, avec le président Lamine Diack, Habib Cissé et peut-être Balakhnichev  », se souvient Gabriel Dollé face aux enquêteurs. Ce septuagénaire, actif dans la lutte antidopage depuis des décennies, et jusque-là très respecté de ses collègues, va céder. «  Il m’a été suggéré pour le cas de dopage de Lilya Shobukhova d’être accommodant afin de ralentir la procédure. A cette époque-là, il y avait des discussions avec un sponsor et Papa Massata Diack, et il m’avait dit qu’une mauvaise publicité nuirait aux négociations avec ce sponsor, dans la perspective des Jeux de Londres. J’ai accepté de ralentir la procédure la concernant  », reconnaît le médecin français lors de sa garde à vue du 3 novembre.
Discrètement, Gabriel Dollé s’attelle à sa tâche, concernant le cas de six athlètes russes, «  en informant la fédération [russe] avec un certain retard  » et en ne la relançant pas malgré son manque de réactivité. Il autorise Cissé à s’occuper des passeports douteux, dès fin 2011. Pour services rendus, Dollé touche une première enveloppe de 50 000 euros. «  C’est Papa Massata Diack qui me les a remis en une seule fois à l’hôtel Fairmont, à Monaco.  » Après son départ précipité de l’IAAF fin 2014, il touche 140 000 euros supplémentaires, encore en liquide, dont 90 000 des mains du président Lamine Diack. «  Le reste m’a été remis par quelqu’un qui a été envoyé et la remise s’est effectuée à l’aéroport de Nice. (…) J’avais un descriptif de cette personne. Il devait y avoir un coup de téléphone sur mon portable personnel. Cela s’est passé en février, je crois…  » Lors de sa garde à vue, Gabriel Dollé mentionne la présence d’argent dans un coffre chez lui, au sous-sol, «  au-dessus de la machine à laver  ». Les enquêteurs découvrent alors 87 000 euros en liquide lors d’une seconde perquisition. Une autre partie a été dépensée au casino, une «  addiction  », selon M. Dollé, qui a aussi reçu une montre de luxe en cadeau, de la part de Papa Massata Diack. Contacté par Le Monde, son avocat, Me Eric Borghini, s’est refusé à tout commentaire.
«  PAPA MASSATA DIACK A DONNÉ DE L’ARGENT AUX UNS OU AUX AUTRES POUR LES FAIRE TAIRE ET QU’ILS NE S’OPPOSENT PAS  »
En Principauté, à la fin de l’été 2012, des dents commencent à grincer au département antidopage  ; des membres ne comprennent pas pourquoi certains athlètes russes ont participé aux Jeux de Londres. Le fait que Gabriel Dollé ferme régulièrement la porte de son bureau lorsqu’il reçoit des appels téléphoniques intrigue. Ou que, le 19 décembre 2012, il demande des vérifications supplémentaires sur le cas Shobukhova, alors que les trois experts chargés d’étudier son passeport ont été unanimes sur son cas. Sentant venir le danger, Papa Massata Diack adresse, le 29 juillet 2013, un mail à son père, intitulé «  strictement confidentiel  ». Il écrit que Valentin Balakhnichev l’a sollicité «  pour intervenir en interne auprès du personnel de l’IAAF qui lui a été antagonique dans le processus de gestion de ce dossier depuis septembre 2012 et à cette fin, un travail de lobbying et d’explication a été fait auprès de C. Thiaré (50 K), Nick Davies (UK press lobbying et calmer Jane Boulter), G. Dollé (50 K) et PY Garnier (assistance champagnolle 10 K, géré par Cheikh).  » «  K veut dire kilo et la devise est en dollars ou en euros  », explique doctement Lamine Diack lors de sa quatrième audition. Et de décrypter  : «  Papa Massata Diack a donné de l’argent aux uns ou aux autres pour les faire taire et qu’ils ne s’opposent pas  ».
« Jamais je n’ai trempé dans des histoires de ce type-là... »
Contacté par Le Monde, Cheikh Thiare, alors directeur du cabinet du président de l’IAAF dément  : «  J’ai travaillé à l’IAAF pendant treize ans et jamais je n’ai trempé dans des histoires de ce type-là. Je ne me suis jamais mêlé de marketing ni de problèmes financiers ou relatifs à l’antidopage.  » Nick Davies, alors chef de presse, «  dément  » également «  fermement cette allégation. Malheureusement, je crois que la tactique de ceux qui sont accusés est d’essayer de démontrer que d’autres personnes sont impliquées dans leurs plans. Je les ignorais complètement.  » Pierre-Yves Garnier, alors responsable du passeport biologique, n’a pas répondu aux sollicitations du Monde.
Le mail du 29 juillet 2013 a été trouvé dans l’ordinateur personnel de Lamine Diack saisi le 1er novembre au Sheraton de Roissy. Les enquêteurs le présentent aux trois mis en examen. En le lisant, Dollé se dit «  étonné qu’il y ait autant de personnes impliquées  ». Le médecin «  regrette de s’être laissé entraîner  ».
Alors qu’aucune mise en examen nouvelle n’a été annoncée depuis début novembre, les enquêteurs recherchent toujours Papa Massata Diack. Joint parLe Monde, son avocat, Me Jean-Yves Garaud, n’a pas répondu à nos sollicitations. Le fils de l’ex-président de l’IAAF semble posséder les réponses aux questions qui restent encore en suspens dans ce dossier. Ainsi quand le juge Van Ruymbeke demande au président de l’IAAF qui, au Sénégal, a reçu l’argent des Russes, Lamine Diack botte dans le camp de sa progéniture  : «  Papa Massata Diack peut vous répondre  ».
Le Monde | Par Stéphane Mandard et Yann Bouchez



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